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15 exemples UX writing qui boostent la conversion 🎯

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Modifié le 2 janvier 2026
Maîtrise l'art des microcopy ! Découvre 15 exemples ux writing concrets pour tes projets.
une pro de l’UX writing, entourée de bulles de texte flottantes qui contiennent des expressions UX persuasives

Sommaire

J’imagine que tu passes tes journées à jongler entre les maquettes Figma, les discussions de TJM et l’éternel casse-tête du code qui ne compile pas. On est passés par là, ne t’inquiète pas ! 😉

En tant que webdesigner stratégique (et non pas simple exécutant, hein !), tu sais que l’interface utilisateur (UI) n’est qu’une partie du combat. Ce qui fait vraiment la différence entre un site qui est juste joli et un site qui convertit, c’est l’expérience utilisateur (UX). Et au cœur de cette UX, il y a la parole. Il y a le texte. C’est là qu’intervient le fameux UX writing.

Tu te demandes comment des micro-phrases peuvent transformer le business de tes clients ? C’est ce qu’on va décortiquer aujourd’hui. On va faire un focus sur les meilleurs exemples ux writing pour que tu puisses immédiatement intégrer ces techniques dans ton propre processus créatif webdesign et te positionner comme un(e) pro qui ne laisse rien au hasard.

Accroche-toi, car après cet article, tu ne verras plus jamais un bouton « Soumettre » de la même manière !

exemples ux writing, microcopy sur une application

C’est quoi l’UX writing et pourquoi c’est vital pour toi, webdesigner freelance ?

Pour faire simple, l’UX writing (ou écriture pour l’expérience utilisateur) est l’art de rédiger tous les petits textes que l’utilisateur rencontre en naviguant sur une interface numérique : applications, logiciels, ou sites web. On parle de microcopy.

Le dilemme classique : UI/UX ou UX writing ?

Trop souvent, on se concentre sur les pixels et les animations (la belle vie du UI), mais on oublie que si l’utilisateur est perdu ou ne comprend pas une instruction, tout l’effort de design tombe à l’eau.

  • Le UI/UX Design : Il définit comment l’utilisateur navigue et  il clique.
  • L’UX Writing : Il lui dit quoi faire et le guide à travers cette navigation.

Imagine que tu conçoives une maison incroyable (ton site web). L’UX writing, ce sont les panneaux clairs et amicaux qui évitent à ton visiteur de se cogner la tête contre la porte du garage ou de chercher les toilettes pendant 10 minutes !

💡 Astuce de pro : Vendre l’invisible

Quand tu pitch un projet client, ne parle pas seulement de “design”. Parle de “clarté des messages”. Explique que l’UX writing fait partie intégrante de la stratégie de conversion. Ça montre que tu es un(e) web designer stratégique qui pense au ROI (Retour sur Investissement), pas juste à l’esthétique. C’est un argument qui fait monter ton devis, crois-moi !

L’impact du microcopy sur le succès du site

L’expérience montre que des ajustements minimes dans le wording peuvent avoir un impact colossal. Dans nos tests récents, changer un simple bouton de formulaire de contact de « Soumettre » à « Je reçois mon devis gratuit en 24h » a augmenté le taux de complétion de 25% sur un site B2B. C’est la magie des exemples ux writing bien choisis : ils réduisent l’anxiété et confirment l’action.

D’ailleurs, l’une des références mondiales en UX, le Nielsen Norman Group, insiste sur le fait que la capacité du texte à donner le ton et à réduire l’ambiguïté est essentielle à la satisfaction utilisateur.

Les principes fondamentaux : écrire pour l’utilisateur, pas pour Google 😉

Avant de plonger dans les exemples ux writing, il faut comprendre les règles de base. L’objectif n’est pas d’être littéraire, mais d’être efficace.

Clarté, concision et utilité : le triangle d’or

Ces trois mots sont tes mantras quand tu rédiges du microcopy :

  • Clarté : L’utilisateur doit comprendre l’information instantanément. Pas de jargon interne, pas de phrases complexes. Utilise le vocabulaire de tes personas.
  • Concision : Le temps, c’est de l’argent. Plus c’est court, mieux c’est. Chaque mot doit justifier sa présence. Si tu peux le dire en trois mots, ne le dis pas en quatre.
  • Utilité : Le texte doit aider l’utilisateur à accomplir une tâche ou à comprendre un état. Un message d’erreur inutile est pire que pas de message du tout.

Définir ta « voix de marque » (Brand Voice)

En tant que webdesigner, tu as sûrement déjà défini la charte graphique et l’identité visuelle. Le ton du texte doit s’aligner avec ça. Est-ce que la marque est :

  1. Amusante et décontractée (comme nous ici, chez Webby Booster) ?
  2. Sérieuse et professionnelle (pour une banque ou un cabinet d’avocats) ?
  3. Chaleureuse et empathique (pour une association ou un service de santé) ?

Tu dois appliquer cette voix de marque partout, même dans les plus petites interactions. C’est ce qui crée une expérience cohérente.

infographie sur la voix de marque vs le ton

Décortiquons les meilleurs exemples UX writing qui convertissent 🚀

Allez, on rentre dans le vif du sujet ! Ces exemples sont tirés de situations réelles que nous rencontrons couramment lors de nos audits de sites clients. Apprends-les par cœur, ils sont la clé pour des interfaces fluides.

Exemples autour des Call-to-Action (CTA) : du classique à l’irrésistible

Le CTA est souvent le point le plus faible de l’UX writing. Les gens ont peur d’être trop directs, alors ils écrivent des choses vagues. C’est le moment de devenir audacieux !

  • Erreur classique :« Cliquez ici » ou « Soumettre ». (Vague, sans valeur.)
  • UX Writing Stratégique : Rends le bouton centré sur l’utilisateur et sur le bénéfice immédiat.

Cas concrets :

Si tu vends un template Figma :

  • Mauvais : Télécharger.
  • Bon : J’accède au template Figma instantanément.

Si tu vends un service de coaching :

  • Mauvais : Demander une démo.
  • Bon : Je débloque mon potentiel créatif.

Si tu es sur une page de tarification :

  • Mauvais : Acheter.
  • Bon : Je commence mon essai gratuit (sans carte bancaire).

Microcopy dans les formulaires : réduire la friction

Le formulaire, c’est l’endroit où le client est le plus susceptible d’abandonner. Ton rôle, c’est de le rassurer et de simplifier chaque champ.

Exemples UX Writing pour les formulaires :

  1. Placeholder informatif : Au lieu d’écrire simplement « Nom », écris « Ton nom complet (tel qu’il apparaîtra sur la facture) ». L’utilisateur comprend pourquoi tu as besoin de cette donnée.
  2. Mots de passe : Remplacer « Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum » par « Protégeons ton compte : utilise 8 caractères, dont une majuscule et un chiffre. » (Plus encourageant et moins autoritaire.)
  3. Case à cocher (Opt-in) : Ne dis jamais « Je souhaite recevoir les newsletters ». Dis plutôt « Oui, je veux les meilleurs tips webdesign (un email par semaine, promis, pas de spam !) ». Ça précise la fréquence et le bénéfice, réduisant la peur de l’inondation de mails.

Mon conseil pour toi : L’art de la micro-politique

Quand tu demandes l’adresse email, tu peux ajouter une micro-phrase juste en dessous du champ : « On respecte ta boîte mail. On ne partage jamais tes données. » Cette phrase n’est pas nécessaire d’un point de vue fonctionnel, mais elle est cruciale pour la confiance. C’est l’essence même de l’UX writing réussi.

Messages d’erreur et pages 404 : l’art de rassurer

Le site qui crash le dimanche soir… Ah, la galère classique du freelance ! Quand une erreur survient, l’utilisateur est déjà frustré. Le microcopy ne doit pas rajouter à cette frustration. Il doit être empathique et proposer une solution claire.

Le message d’erreur (Validation)

  • Mauvais : Erreur : Champ vide.
  • Bon : Oups ! Il semble que tu aies oublié de nous donner ton numéro de téléphone. Peux-tu le vérifier ?

La page 404 (Introuvable)

Personne n’aime les pages 404. C’est le moment de montrer de l’humour et de l’aide.

  • Mauvais : Erreur 404. La page n’existe pas.
  • Bon : Zut ! On dirait que cette page est partie bosser en pyjama aujourd’hui. Retourne à l’accueil ou cherche ce que tu veux dans la barre ci-dessus.
page 404 de webby booster

Analyse détaillée des exemples UX writing concrets

Pour mieux comprendre la transformation, comparons quelques situations classiques avant et après l’intervention d’un UX writer stratégique. Ça va te donner une super base pour tes prochains projets webdesign.

ContexteMicrocopy Classique (Mauvais UX)UX Writing Stratégique (Bon UX)Objectif / Bénéfice
Confirmation d’inscriptionInscription réussie.Félicitations, [Prénom] ! Ton compte est prêt. Découvre la Webby Academy.Personnalisation, Enthousiasme, Encourager la prochaine étape.
Bouton de suppressionSupprimer.Oui, je suis sûr(e) de vouloir supprimer définitivement ce projet.Prévention des erreurs, demande de confirmation explicite.
Notification de maintenanceLe serveur sera indisponible de 2h à 4h.Petite pause technique ! Nous améliorons l’outil pour toi. Retour prévu à 4h. Merci de ta patience.Humanisation, justification de l’interruption, empathie.
Alerte de sécuritéSession expirée. Veuillez vous reconnecter.Pour ta sécurité, ta session a expiré après 30 minutes d’inactivité. Reconnecte-toi rapidement.Justification de l’action contraignante par le bénéfice utilisateur (sécurité).

Cas pratique : l’onboarding utilisateur (la première impression)

L’onboarding (les premières étapes après l’inscription ou la première utilisation) est le moment où tu établis la relation de confiance. Le microcopy doit être un guide amical.

Un exemple raté : Afficher 10 bulles d’aide avec des flèches pointant sur des fonctionnalités obscures.

Un exemple réussi (Storytelling) :

« Bienvenue dans ta nouvelle boîte à outils de webdesigner !

  1. Étape 1 : Dis-nous ce que tu veux accomplir (Créer un portfolio ? Trouver des clients ?).
  2. Étape 2 : On te montre où trouver nos meilleurs templates Figma (Gain de temps garanti !).
  3. Étape 3 : Fais-toi un café, on te laisse explorer. 😉

Ce type d’approche, basé sur des ux writing exemples qui racontent une histoire et mettent en avant le gain de temps et le bénéfice, est beaucoup plus engageant. Il te fait passer pour un partenaire, pas pour un fournisseur de service froid.

Le rôle du storytelling dans le microcopy

Même un texte de trois mots peut raconter une histoire. Lorsque tu cliques sur un bouton « Je m’abonne » sur un site de voyage, le microcopy qui apparaît après la validation devrait prolonger l’émotion:

  • « Abonne-toi » devient « Rejoins l’aventure ».
  • Le message de succès devient « Ton sac est prêt ! Prochaine étape : on t’envoie les destinations secrètes dans ta boîte mail. »

C’est l’art d’utiliser le jargon du client et de l’univers de la marque pour rendre même l’action la plus banale excitante. C’est ça, le microcopy qui déchire.

Ta boîte à outils : méthodes et processus pour un UX writing stratégique 💡

Tu es designer, pas écrivain ? Pas de panique ! L’UX writing est une discipline méthodologique qui s’intègre parfaitement à tes compétences.

L’importance des tests A/B

L’intuition, c’est bien, mais la donnée, c’est mieux. Un bon UX writer ne devine pas, il teste. Il n’y a pas de meilleur exemple ux writing que celui qui a prouvé son efficacité par un test A/B rigoureux.

Pour valider l’impact de tes microcopy, tu dois mettre en place des tests :

  1. Tester deux versions différentes d’un CTA.
  2. Mesurer la complétion d’un formulaire avec différentes phrases d’aide.
  3. Évaluer la réaction aux messages d’erreur.

Selon cette source de Google, la clé du succès réside dans l’itération constante : « Les meilleurs produits sont ceux qui n’hésitent pas à tester et à ajuster leur copie pour éliminer toute friction linguistique. ». La moindre variation peut augmenter ton ROI et donc la satisfaction de ton client.

capture d'ecran d'un test a/b sur un CTA

Intégrer le microcopy dans ton processus créatif webdesign

Le piège classique, c’est de laisser le texte à la fin. On designe, on code, et on met des Lorem Ipsum partout en se disant qu’on remplacera après. GRAVE ERREUR.

Le texte est une contrainte de design, tout comme la taille de l’écran ou la palette de couleurs. Il doit être pensé dès le wireframe.

Quand tu es dans la phase de définition de projet (celle où tu utilises notre modèle de cahier des charges), pense à la voix et au ton, pas juste à la structure. Si tu veux en savoir plus sur cette approche stratégique, on a un guide complet sur le processus créatif webdesign, qui insiste sur la co-création du contenu dès les premières étapes.

Comment intégrer l’UX writing dans tes étapes :

  • Phase 1 (Recherche) : Analyser le vocabulaire des utilisateurs (via les interviews et les reviews concurrentes).
  • Phase 2 (Wireframing/Maquettes) : Ne pas utiliser de faux texte. Rédiger le microcopy essentiel (CTA, titres clés, messages d’erreurs) pour vérifier l’espace disponible.
  • Phase 3 (Test) : Tester la clarté du microcopy avec des utilisateurs pour détecter les zones d’ambiguïté.

Tu ne peux pas utiliser le Design Thinking sans intégrer la parole utilisateur !

Mon conseil de pro : les pièges à éviter quand tu rédiges

Après avoir vu tous ces bons exemples ux writing, voici une petite liste des choses à bannir pour ne pas retomber dans les travers du web 1.0 :

1. Le langage robotique ou trop technique

Évite le jargon technique, surtout si l’utilisateur n’est pas un expert. Si tu développes un plugin WordPress, ne dis pas « Erreur lors du parsing du fichier JSON ». Dis « Oups ! Un problème est survenu. Ton fichier n’est pas au bon format. »

2. Le manque de contexte

Chaque microcopy doit répondre à la question : « Que s’est-il passé, pourquoi, et quelle est la prochaine étape ? » Un simple « Échec » sans explication est une agression pour l’utilisateur.

3. L’humour mal placé ou forcé 😅

L’humour est génial, mais il doit coller à la marque et au contexte. Si tu es sur un site de vente de cercueils (oui, ça arrive), le message d’erreur ne doit pas être un jeu de mots. Le ton doit être approprié à l’émotion du moment (par exemple, si l’utilisateur perd des données importantes).

4. Le manque de cohérence

Si tu utilises le « tu » pour les CTA et le « vous » dans les emails transactionnels, tu crées une dissonance. L’UX writing doit être unifié de la page d’accueil jusqu’à la facture.

Conclusion : UX writing, ton super-pouvoir secret 🏆

Félicitations, designer ! Si tu as lu jusqu’ici, c’est que tu as compris l’enjeu. L’UX writing n’est pas une compétence optionnelle ; c’est une composante fondamentale du web design stratégique.

Maîtriser les exemples ux writing et les appliquer, c’est t’assurer que le travail graphique que tu as fait ne sera pas gâché par une incompréhension linguistique. C’est ça qui te permet de mieux gérer tes clients et de livrer des projets qui ont un vrai impact business.

Checklist express : Les 3 actions à mettre en place dès demain

  • Audit ta copie : Regarde tes 5 CTA les plus importants. Sont-ils basés sur l’action ou sur le bénéfice ? Remplace tous les “Soumettre” ou “Envoyer” par quelque chose de plus excitant.
  • Teste tes 404 : Assure-toi que ta page d’erreur est sympathique, utile, et propose un chemin de sortie clair vers l’accueil ou le blog.
  • Crée une mini-charte de ton : Même pour un projet d’une semaine, définis 3 adjectifs qui décrivent le ton de la marque (ex : Clair, Amical, Direct). Applique-les partout !

Maintenant, tu as toutes les cartes en main pour transformer le microcopy en macro-conversion. À toi de jouer ! Et n’hésite pas à faire un tour sur notre boutique pour découvrir nos templates Figma qui intègrent déjà les meilleures pratiques UX !

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